Utilisation de DIAG26000 en pratique

6 pistes d’action sont recommandées dans une étude sur la RSE (« la responsabilité sociale des entreprises et compétitivité – Evaluation et approche stratégique », France stratégie, janvier 2016). Cet article en a choisi 2 pour montrer comment utiliser l’outil DIAG26000 et profiter de cet outil comme un véritable atout.

Piste 1: Adopter une stratégie plus territoriale et cibler des actions d’accompagnement à destination première des PME et TPE.

À peine plus d’un quart des entreprises françaises de plus de 9 salariés déclarent s’impliquer réellement dans des démarches responsables. Elles sont même 60,4 % à déclarer ne pas connaître la notion de RSE. Plus une entreprise est grande, plus il y a de chances qu’elle connaisse la RSE et la mette en pratique.

DIAG26000 est un outil simple structuré sur 7 domaines principaux de la RSE.  Les questions posées sont simples à comprendre et ne prennent pas plus de 10 à 15 mn  pour répondre.

  • Le questionnaire est accessibilité directement par internet partir d’un lien dédié à l’entreprise et la gestion des données est automatique.
  • La restitution des résultats se fait sous forme d’un schéma « araignée ». Les pourcentages obtenus par domaine, peuvent aussi être comparées à des moyennes secteurs, ou à toutes les entreprises confondues de la base de données.
  • L’outil est créé pour servir à la sensibilisation à la fois de ceux qui le remplissent que pour une présentation générale.

Piste 2 – Développer un indicateur « intégré » pour accompagner les entreprises dans leurs démarches RSE et les valoriser.

Les entreprises les plus performantes et les plus vertueuses sont celles qui veillent à la complémentarité de leurs pratiques RSE et à la cohérence d’ensemble avec leurs spécificités structurelles (taille, secteur d’activité, stratégie de développement,etc.). Accompagner les entreprises pour développer un indicateur RSE à la fois « intégré » et souple les aiderait à appréhender leur démarche de progrès de manière cohérente et globale.

DIAG26000 est conçu comme indicateurs de performance que la démarche RSE débute ou que le système RSE soit mature. Tous les secteurs d’activité peuvent l’utiliser, quelque soit la taille de l’organisation ou sa structure ( ONG ou filiale)

  • L’appropriation de la RSE par un management visuel est claire et facilement communicable que ce soit en interne ou en externe, contribue à développer la transparence au sein de l’entreprise.
  • A partir de ces schémas chaque type ou taille de structure peut rapidement avec un spécialiste mettre en place un plan d’action RSE.
  • La définition initiale de groupes cibles permet d’élaborer des réponses orientées vers des besoins spécifiques.
  • Le benchmarking automatique et va orienter les priorités d’action de l’organisation

Pour toute information complémentaire n’hésitez pas à nous contacter ou à suivre nos webinars ou formations en e-learning.

Et si nous faisions de 2016 l’année de la RSO ?

L’année 2015 fut année particulièrement riche en ce qui concerne la RSO au sens large. Des tendances ont été confirmées et d’autres ont émergé. Le point d’orgue de cette année fut bien évidemment la COP21 du mois de décembre. Nous vous proposons ici un bilan de ce qui m’a marqué en 2015, en espérant que 2016 viendra confirmer certaines tendances et infirmer certaines autres.

1 – Le climat

On pourrait penser que le climat a été la priorité de l’année pour les entreprises. Or, selon Squaremetric 72 % des entreprises ne considèrent pas l’adaptation au climat comme nécessaire. Une donnée pour le moins surprenante alors même que 48 % des entreprises constatent des effets du changement climatique sur leurs activités. C’est donc seulement 28 % des entreprises sondées qui déclarent que s’adapter au climat est nécessaire.

En revanche, elles sont 58 % à avoir modifié leurs produits et/ou services pour en limiter l’impact sur l’environnement. Bien entendu, la COP21 nous aura permis d’entendre de beaux discours et de découvrir de belles innovations mais attendons de voir. Les grandes groupes peuvent jouer un rôle de moteur et tirer tout le monde vers le haut pour transformer N+1 en une « réussite climatique ».

 

infographie-8-tendances-de-la-rse-des-entreprises-2015-squaremetric-1-320

Source

 

2- La communication

Sur ce point là, la tendance est claire : les entreprises veulent communiquer sur leurs actions RSO en sortant du greenwashing. Elles souhaitent capitaliser sur leur politique RSE mais la difficulté du calcul du ROI (voir l’article consacré) freine très certainement cet élan.

Aussi bien sur des actions purement internes comme le bien-être au travail, la diversité au travail ou bien encore le management participatif que sur des actions externes comme la participation au développement économique et social local, une prise en compte globale des enjeux sociétaux est en marche. Une communication responsable, ce que maîtrise de mieux en mieux les entreprises, émerge pour mettre en avant ces actions sociétales.

Les labels et autres distinctions RSO se sont multipliés ces dernières années. Il existe « de tout pour tout le monde » autodéclaratif/participatif, porté par de grandes organisations ou de plus petites, chères ou chères ; à vous de faire votre choix (voir l’article consacré aux distinctions RSO) ! L’émergence de Bcorp, en France, n’aura échappé à personne cette année.

3 – La démocratisation de la RSE dans l’entreprise

En 2014, 50 % des entreprises rattachaient la RSE à la direction ou à la présidence de leur société contre 41 % en 2015. Alors verre à moitié vide ou à moitié plein ?

Je préfére percevoir cela comme une donnée positive signe d’une irrigation des principes sociétaux tout au long de la chaîne de valeur d’une société. En effet, au lieu de « piloter » et penser stratégiquement lors des réunions de la direction ou de la présidence, les actions RSE ne sont plus uniquement stratégiques mais deviennent aussi opérationnelles. Ainsi chaque partie prenante prend part aux actions RSE, parfois même inconsciemment, au sein de l’entreprise. Pour vous donner un seul exemple pour illustrer mes propos, je vous conseille de vous intéresser au modèle de le Camif.

 

L’année 2016 sera certainement une année de transition entre sortir du greenwashing pour les uns et être toujours plus innovant pour les autres. Une chose est sûre, la RSO commence à irriguer l’ensemble des services d’une entité et de plus en plus de collaborateurs sont sensibilisés aux problématiques DD. Il est tout de même dommage voire même dommageable pour les organisations de constater que la majorité des démarches visant à obtenir une distinction RSE n’engage pas l’entité entière mais seulement quelques personnes malgré les appels du pied répétés des salariés.

 

Source

Des échanges à l’image de Diag26000 : Interactif

Les échanges réservés aux futurs adhérents (consultants RSE) sont toujours en cours, l’association Diag26000 se tourne également vers vous Dirigeant ou Responsable RSE. En effet, que vous travailliez dans une collectivité territoriale, une association, une entreprise, une ONG, une fondation, une institution publique, la preuve d’engagement portée par Diag26000 est faite pour vous.

Pour mieux comprendre ce qui se cache derrière les termes « preuve d’engagement », « démarche participative », « diagnostic  interactif », « réunion de restitution » nous avons décidé de mettre en place plusieurs Webinar avec notre partenaire Webikeo. Participez pour découvrir comment améliorer vos démarches RSO en intégrant vos salariés et ce, à moindre coût!

Evaluer le ROI de ma démarche RSO

En cette période d’épiphanie, nous vous proposons un article destiné à vous aider dans le calcul du ROI (return on investment) de votre politique RSO. Chaque année de plus en plus d’organisations intègrent la RSE à leurs stratégies et pour celles dans lesquelles c’est déjà le cas, des actions sociétales innovantes sont menées. Toutefois d’après le baromètre des enjeux RSE 2015*, 44 % des entreprises déclarent que le manque de visibilité sur le ROI est un véritable frein à de nouvelles actions. Ce chiffre grimpe jusqu’à 68 % lorsque l’on s’intéresse aux grands groupes.
Pour lever ces interrogations, toutes légitimes, nous allons donc tenter de savoir s’il possible de « compter », « calculer » voire même « comptabiliser » les flux générés par les politiques RSE ? Nous appellerons ces flux « les flux sociétaux ».
Pour ce faire, nous allons disséquer quels sont ces freins et tenter de vous apporter des éléments de réflexion  sur le  calcul de votre ROI.

 

  1. La barrière du qualitatif à quantifier

Au-delà du manque de visibilité du retour sur investissement, d’autres problèmes de ressources viennent s’ajouter. Un article dédié concernant ces problématiques a été publié (voir l’article). En effet, toujours selon la même source, 41 % des entreprises interrogées déclarent que leurs actions RSE sont limitées par les ressources financières et à 37 % par le manque de ressources humaines. Viennent ensuite parmi les principaux freins, l’absence d’indicateurs chiffrés (42%), l’impossibilité de calculer le chiffre d’affaires engendrés par telle ou telle opération à caractère sociétal pour 36 % et l’absence de visibilité RSE dans les documents financiers de l’entreprise pour 30 %.
Si l’on reprend alors l’ensemble des freins soulignés, on peut considérer, à titre subjectif, que seul le problème de ressources humaines est une donnée que l’on ne pourrait qualifier de « financière ».
Il convient alors de faire le distinguo entre deux types d’indicateurs : les financiers et les extra-financiers. En effet, réaliser un bilan carbone de son entreprise permet de mesurer l’efficacité d’une action sur ce domaine là tout comme celles visant à réduire la quantité d’énergie ou de matière première consommée. Des indicateurs fiables de suivi très simple à mettre en place et peuvent alors être utilisés.
Le problème ne portent donc pas sur les indicateurs quantitatifs qui ne sont, certes, pas transposables comptablement parlant mais que l’on peut retrouver dans les comptes de l’entreprise (quantité de matière première achetée d’une année sur l’autre, d’énergie etc.).
Il apparaît donc que le problème n’émane des actions dites quantitatives mais plus des actions qualitatives (amélioration des conditions de travail, partenariat avec une association etc.). Ce sont précisément ces actions dont les résultats, selon les entreprises interrogées, doivent faire l’objet d’un traitement et d’une analyse comptable. Elles puiseraient donc leur pérennité et leur légitimité dans ses résultats. Or, il est évident que la comptabilité générale actuelle ne permet pas de comptabiliser ces flux sociétaux. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils ne peuvent pas faire l’objet d’un traitement extra-comptable monétairement quantifiable.

63714_0203441792412_web

2. Sortir du dogme de la comptabilité générale

D’après Jean-Claude Dupuis, professeur à l’Institut de Gestion Sociale, les grandes entreprises disposent des compétences nécessaires pour mesurer tous les flux sociétaux notamment en contrôle de gestion. Par conséquent tout une chaîne de valeur extra-comptable pourrait venir appuyer l’efficacité ou non de chaque action au caractère sociétal.
Or, selon Philippe Cornet, consultant RSE, les différentes initiatives entrant dans le cadre de la politique RSE revêtent bien souvent des caractères et donc des objectifs différents : stratégiques, opérationnelles ou philanthropiques. Ma logique me pousserait dont à dire que si l’on devait évaluer chaque action, un de ces trois caractères lui devraient être donné et en fonction fixer le retour sur investissement attendu. Obtenir un ROI financier pour une action philanthropique semble déplacé pourtant la majeure partie des actions RSE des banques et assurances portent sur des actions philanthropiques prouvant ainsi que ces actions ne sont pas vide de sens.
Un raisonnement similaire pourrait être porté sur les actions menées ayant un caractère stratégique. Stratégie signifie bien souvent long terme, or la comptabilité est par définition la représentation de la situation financière d’une organisation à un moment donné. Il donc impossible de transposer les principes de comptabilité générale aux actions RSE sans suivi régulier et long-termiste de certaines données.
En ce qui concerne les opérations à caractère opérationnel, il est possible de calculer grossièrement leurs flux financiers à condition de définir préalablement les indicateurs de suivi. Là encore la comptabilité de gestion peut jouer son rôle.
La clef de voûte d’une traduction plus ou moins comptable passe donc par la définition d’indicateurs de suivi. Philippe Cornet et Sofiann Yousfi-Monod, responsable RSE chez D2SI, indiquent que, dans l’idéal, huit à douze indicateurs peuvent être utilisés. Un maillage entre indicateurs financiers (chiffre d’affaires, productivité des capitaux etc.) et extra-financier (taux d’absentéisme, nombre et durée respective d’arrêt maladies etc.) doit être utilisé. Une fois les indicateurs définis ils doivent faire l’objet d’un suivi et d’une « analyse scrupuleuse des causes du niveau des indicateurs qu’à une traduction financière des retombées » financières.
Une autre méthode liant analyse quantitative et qualitative est possible mais plus complexe à mettre en place pour une entreprise seule. Le cabinet Goodwill propose à ses clients de « répertorier les actions initiées dans le cadre de la RSE, le coût associé à chacune d’entre elles, et l’ensemble des impacts de toutes ces actions, qu’il s’agisse de conséquences internes à l’entreprise, d’effets sur les partenaires ou de répercussions sur la société civile ». Un travail donc de longue haleine et de spécialistes mais d’une pertinence certaine. D’après Patrick Bourdil, directeur de mission au sein de ce même cabinet, « dans la quasi-totalité, des cas la RSE est rentable pour l’entreprise ».

 
D’après le baromètre, seulement 5 % des entreprises déclarent évaluer l’impact de leurs actions sociétales. Des solutions viables sont possible à mettre en œuvre si bien en interne qu’en externe à condition de sortir de votre « bulle de confort comptable ». Néanmoins, des initiatives émergent. A la suite d’une conférence sur la comptabilité environnementale et le reporting intégré (voir l’article consacré) nous avions identifié plusieurs tendances : certaines PME et les agriculteurs BIO ont une longueur en matière de comptabilité « non classiques » ; d’autres modèles que la comptabilité générale existe (CARE, la comptabilité universelle etc.) ; des réflexions sont actuellement menées sur une nouvelle comptabilité ou les flux ne seraient pas seulement monétaires.

 
*Etude réalisée par le cabinet de conseil et d’audit BDO en partenariat avec Malakoff Mederic, fait un focus sur le retour sur investissement des politiques RSO ( Voir le baromètre complet)

Source : Entreprises et carrières ; Les Echos

GexplOre et DIAG26000

Cette organisation dans les domaines techniques géologie, géophysique et dans l’environnement a choisi DIAG 26000  pour l’aider valoriser les actions RSE et entreprisent sur les piliers social, environnement/développement durable, stratégie et gouvernance.

Son slogan  » Explorons l’avenir  » montre que l’innovation est très présente dans l’esprit des fondateurs: Elle l’est par le choix de leur structure coopérative, par le choix de leur démarche  commerciale sur les réseaux, et maintenant par le choix d’afficher le logo cliquable de DIAG26000 sur les informations de la perception des coopérants sur leur organisation en relation aux 7 questions principales dont relations les consommateurs, droit de l’Homme, Santé Sécurité au Travail… .

DIAG26000 est pour GexplOre une façon de se différencier des autres, une valeur ajoutée qu’ils souhaitent exporter à l’international!

We&Co est fière de les avoir aidé dans leur démarche RSE.

Comment initier une démarche RSE ? Partie 2

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et plus largement la RSO (Responsabilité Sociétale des Organisations) est un domaine qu’une organisation ne peut plus se permettre d’ignorer. Comme toutes les autres stratégies (commerciale, communication…) la politique RSE doit être structurée autour de plusieurs axes. Chacun des piliers de la démarche seront repris et détaillés lors d’une série d’articles que vous retrouvez sur notre blog (voir le premier article).

Aujourd’hui nous allons nous intéresser aux ressources internes que vous allez devoir mobiliser et exploiter dans le cadre de votre politique RSO.

1 – Les ressources financières

Le marché de la RSE est en plein essor et le nombre d’outils se multiplient à grande vitesse. Quelques années auparavant, il était compliqué pour une organisation à petit budget de s’appuyer sur un outil ou une méthodologie reconnue. Aujourd’hui certains outils offrent une solution et une reconnaissance RSE à « petit prix », Diag26000 étant l’un d’eux.

A l’instar d’un marché classique de produits ou de biens, il existe des outils et des reconnaissances à tous les prix. A vous de choisir lequel en fonction de vos objectifs et votre budget. Vous retrouverez sur notre blog un article reprenant les principales distinctions RSE (voir l’article).

Ainsi et comme dans tout projet, budgétiser votre démarche RSO est la première étape du projet.

2 – Les ressources humaines

La RSE est un dialogue. Lors de la rédaction de la norme ISO26000, l’accent a été mis sur cet aspect d’ouverture vers vos parties prenantes si bien internes qu’externes.

A défaut de pouvoir créer un département entier dédié à la RSE ou au Développement Durable, mobilisez vos équipes. Par exemple, vous pourriez créer une sorte de « cellule RSE » qui se réunirait hebdomadairement pour réfléchir sur ce(s) thème(s). Les salariés ont une réelle volonté de participation, écoutez-les et profitez de leurs expertises pour dénicher de nouvelles actions.

Le premier article de cette série est consacré à cette question (voir le billet).

3 – Les ressources temporelles

Le temps est bien souvent un ennemi dans les petites structures. Initier et animer une politique RSO peut être chronophage. Vous devez donc, avant même de penser la politique sociétale, vous poser la question de combien d’heures vous allouerez à cette tâche. Vos objectifs devront être en adéquation avec cette contrainte temps.

Si vous n’arrivez pas à dégager de créneaux horaires à vous ou à vos équipes, la majorité des organisations s’entourent d’un consultant RSO/DD pour initier la démarche. Faîtes leur confiance, ce sont des professionnels !

Voici donc les principales ressources que vous devez identifier au préalable afin de définir une politique RSO et des objectifs clairs et atteignables. Il est beaucoup question de coûts dans cet article mais ne vous leurrez pas, la RSE est un investissement. Vous retrouverez le 6 Janvier un article destiné à vous aider dans le calcul du ROI de votre politique RSE.

D’ici là, l’ensemble de l’association Diag26000 vous souhaite un joyeux Noël et d’excellentes fêtes de fin d’année.

Et si vous offriez un Cadeau de Noël à votre RSE ?

Depuis la publication de la norme ISO26000 en 2010 (norme de référence internationale en matière de RSE), le nombre d’outils permettant de valoriser sa démarche RSE n’a cessé de croître. En témoigne les multiples appellations de ces outils : label, charte, évaluation, preuve d’engagement, score, prix, trophée etc etc.

Une sorte de jungle lexicale dans une boîte outil mal rangée dont seul le propriétaire s’y retrouve.

Or, et fort heureusement, personne n’est propriétaire de la RSE. Nous avons donc décidé de vous fournir une liste des outils dont nous avons connaissance avec leur lien respectif. Nous ne donnons aucun avis, ce dernier étant par définition subjectif. En revanche, nous nous engageons à publier tous les commentaires : ceux relatifs à votre propre avis concernant un produit cité ou bien ceux nous informant d’un oubli dans notre liste d’outils (nous actualiserons alors l’article).

Afaq26000 (évaluation)

Bcorp

Diag26000 (preuve d’engagement)

Diversité (Charte)

Diversité (label)

Egalité (label)

Global Compact

Lucie (label)

Made In Respect (label)

Relation inter-entreprise (Charte)

Scan 26000 (audit)

Score RSE (évaluation)

Vigéo26000 (évaluation)

Voici donc une liste non-exhaustive des principales distinctions RSO. Certaines mettront en valeur l’ensemble de votre politique RSE alors que d’autres sont plus axées sur un ou deux aspects de la politique sociétale. A vous, décideur, de faire votre choix en phase avec vos attentes, votre budget et votre culture d’entreprise.

L’association Diag26000 vous souhaite de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année.

« Rendons la RSO accessible à tous! »

Qu’est-ce que la RSE ?

Vous avez très certainement déjà entendu parler de « La Responsabilité Sociétale des Entreprises » (RSE) ou bien de la « Responsabilité Sociétale des Organisations » (RSO) peut-être sans savoir ce que cela signifiait réellement. Si l’on avait à noter une défintion simpliste de ces deux notions on pourrait que la RSE correspond à l’application des principes du Développement Durable aux entreprises pour la RSE et à tous types d’organisations pour la RSO.

Toutefois cette définition reste très simpliste et généraliste. Afin d’appréhender le concept plus en détails, nous vous proposons, dans cet article, un bref historique (non exhaustif) des différents éléments qui nous ont amené à appréhender et cadrer le concept aujourd’hui. Puis nous vous livrerons deux définitions de la RSO.

1- Historique

La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) est un concept qui apparaît au cours des années 1960 dans la littérature consacrée aux entreprises. Son véritable essor et ses premières applications concrètes remontent au début des années 1990. C’est donc un domaine relativement jeune ce qui explique, en partie, le flou et les quelques interrogations suscitées.

Pour mieux comprendre ce qu’est aujourd’hui la RSE, je vous propose de commencer par un historique de la RSE, à noter que ce concept n’est apposé en France qu’en 2011 :

1976 : Principes directeurs de l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) pour les multinationales

1977 : Déclaration tripartite de l’OIT (Organisation Internationale du Travail) sur les entreprises multinationales et la politique social

1997 Global reporting initiative initiée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et la Coalition for Environmentally Responsible Economies (CERES)

2000 : Global Compact/Pacte Mondial lancé par l’ONU (DH, normes de travail, environnement, la lutte contre la corruption)

2001 : France  : obligation de reporting extra-financier pour les entreprises cotées en France

2007 – 2010 : France  : processus Grenelle Environnement

2010 : norme internationale ISO 26000 Responsabilité Sociétale des Organisations (RSO)

2011 : communication commission européenne du 25 octobre 2011 « Responsabilité sociale des entreprises : une nouvelle stratégie de l’UE pour la période 2011-2014 »

2013 : France  : création de la plateforme nationale pour la RSE dépendante du Premier ministre

2014 : directive UE sur le reporting extra-financier des grandes entreprises

2015-2020 : SNTEDD : La stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable
rse

2- Définition 

L’ensemble des travaux menées au niveau international par l’ISO, au niveau européen par la Comission Européenne ou bien encore au niveau national ont abouti à deux définitions de la RSE :

–  Définition de la RSE par la Commission européenne (2011)

C’est « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société »

– Pour assumer cette responsabilité, il faut respecter la législation et les conventions collectives

– Pour s’en acquitter pleinement, il faut avoir engagé, en collaboration étroite avec les parties prenantes, un processus destiné à intégrer les préoccupations en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans les activités commerciales et la stratégie de base

– Définition de la responsabilité sociétale des organisations par la norme ISO 26000

Responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et de ses activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement transparent et éthique qui :

– contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société

– prend en compte les attentes des parties prenantes

– respecte les lois en vigueur et est compatible avec les normes internationales

– est intégré dans l’ensemble de l’organisation et mis en oeuvre dans ses relations

« Pour définir le périmètre de sa responsabilité sociétale, identifier les domaines d’action pertinents et fixer ses priorités, il convient que l’organisation traite [toutes] les « questions centrales  » suivantes :

– la gouvernance de l’organisation

– les droits de l’Homme

– les relations et conditions de travail

– l’environnement

– la loyauté des pratiques

– les questions relatives aux consommateurs

– les communautés et le développement local.

Ces sept questions centrales structurent la norme ISO26000. Ces sept points clefs comportent 42 domaines d’actions retranscris dans la norme.

 

Vous vous apercevez du large spectre d’application ouvert par ces deux définitions. La multiplicité des actions pouvant être menées dans le cadre d’une politique RSE rend ce nouveau concept complexe à appréhender pour les entreprises.La mise en place d’un processus sociétal génère autant d’opportunités que de nouvelles interrogations comme par exemple : comment l’initier ? Comment communiquer dessus, si bien en interne qu’en externe ? quels sont les bénéfices engendrées ?

Nous essaierons ainsi de vous apporter chaque mercredi une réponse à une de vos interrogations afin que vous puissiez, vous aussi, intégrer la RSO dans votre stratégie.

RSE_arme_guerre_economique

Un expert Diag26000 à l’université Paris 2 Panthéon-ASSAS

Pascale Griveaud fera une intervention durant le cours d’executive le Lundi 14 Décembre à l’Universite Paris 2 Pantheon Assas.

Une séance qui fera la part belle à la RSE dévoilant tout l’aspect pédagogique de Diag26000. Notre diagnostic sera, à cette occasion, utilisé de deux manières différentes :

  • comme outil de sensibilisation aux sept questions centrales de la norme ISO26000 : Gouvernance, Droits de l’Homme, Relations et conditions de travail, Environnement, Loyauté des pratiques, Questions relatives aux consommateurs et Communauté et développement local.
  • comme outil d’évaluation des démarches RSO et ce quelle que soit la maturités de la politique sociétale.

Toute l’association Diag26000 tient à remercier Madame Catherine Voynnet Fourboul, reponsable du cours, pour sa coopération.

 

logoUP2

A la croisée des chemins entre Salariat-ESS-Entreprises.

Diag26000 était hier aux quatrièmes matinées Solutions RSE organisées par le collectif du même nom regroupant : Planète Urgence, MicroDon, Les ateliers durables, Koeo et Ca me regarde.

Un déjeuner convivial permettait à chacun de discuter avant les premiers éhanges qui ont commencé d’une manière très ludique. Justine Caulliez, thérapeute et consultante en bien-être au travail, a animé un petit atelier basé sur des exercices de respiration, nous donnant même un exercice permettant de stopper les bâillements intempestifs : la respiration du lion !

Puis le temps des échanges est venu. Un membre représentant une entité du collectif interrogeait l’intégrateur du projet accompagné d’un salarié en ayant bénéficié.

Un premier témoignage du Group UP qui, avec l’aide de MicroDon, arrondit les salaires de près de 40 % de ses collaborateurs internes afin de financer quatre associations choisies par les salariés et la direction du groupe. Aurélien Pérol, DRH France, compte bien passer prochainement la barre des 50 %.

Un second échange avec la Directrice de la Communication du Groupe Sanef, Amandine Berger Molager, qui a choisi de promouvoir le mécénat de compétences, en étroite collaboration avec Koeo. Cette initiative est née d’une volonté : participer au développement des territoires.

Le troisième témoignage regroupait Ca me regarde et le Goupe Covea (GMF,MMA,MAAF), représentait par Renaud Pesesse, qui propose à ses salariés volontaires de mettre à profit un de leurs RTT pour aider une association le temps d’une journée. L’occasion pour Merieme Bousso qui, malgré ses mains légèrement tremblantes, nous a livré un récit poignant et profondément humain de ses expériences chez EMMAUS.

Enfin, la quatrième rencontre concernait Natixis et Planète Urgence qui permettent à leurs salariés de partir quinze jours en congés solidaires afin d’aller aider une association ou une ONG dans ses actions. L’occasion pour Josselyne Charrat, responsable Diversité et RSE chez Natixis, d’inviter Béatrice Levy, partie en congés solidaire dans une réserve au Zimbabwe afin d’aider un couple de scientifiques dans ses opérations quotidiennes.

Une matinée durant laquelle la RSE a été mis en exergue sous ses différentes formes avec des organismes facilitant les démarches et des entreprises prêtent à jouer le jeu. L’ensemble des participants ont souligné que toutes ces actions sont des vecteurs de communication interne inestimables renforçant le sentiment d’appartenance de leurs salariés, de plus en plus nombreux à souhaiter participer à ce type d’actions.