De l’argent et de la méthode

OPCALIA propose sur son site une infographie résumant les résultats de l’enquête sur la RSE, réalisée auprès de 500 PMEs en partenariat avec le label LUCIE. Quelques interrogations et remarques personnelles en parcourant ces chiffres :
– 80 % des participants pensent que le dirigeant doit porter la politique RSE. C’est beaucoup, certes, mais que pensent les 20% restant ? Que la RSE doit être laissée de côté ? Ou que ce n’est pas aux dirigeants de s’en préoccuper ?
– 67% considèrent que la RSE peut être une opportunité pour réorganiser le travail. Oui ! Ils ont bien raison ! Retrouvons donc les bons vieux réflexes des démarches Qualité Totale des années 1980 : la plupart des groupes de travail débouchaient sur de la remise en cause des processus, des façons de travailler… La motivation remontait, les économies réalisées et les gains de productivité enclenchaient une spirale pleine d’aspects positifs !

Regardons aussi les 2 chiffres les plus élevés de cette synthèse
– 82% des participants souhaitent un accompagnement méthodologique. Cela tombe bien,  c’est  justement le rôle du réseau des adhérents Diag26000.
– 90% auraient besoin d’une aide financière. Pas gagné dans la conjoncture actuelle me semble-t-il. Par contre des solutions sont disponibles pour démarrer gratuitement, par exemple la grille diag26000 à titre individuel, ou avec des coûts raisonnables : la preuve d’engagement RSE proposée par Diag26000 ne coûte que 500 euros. Le levier le plus efficace reste sans doute la performance économique de l’entreprise, donc considérer la RSE comme un véritable investissement. Mais les participants ne sont plus que 35% à associer ces 2 notions.

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