Lancement d’un pôle DD

Pour cette semaine du Développement Durable, Cadre en Missions, groupement et réseau de consultants avec de nombreuses spécialisations, localisés dans toute la France, lance son pôle d’expertises sur le Développement Durable. La première réunion est à Lyon 3 juin 2016 de 09:30 – 17:30. 

Nous allons parler de Vision et de positionnement du groupe DD mais aussi de compétences et d’outils. Et DIAG26000 comme diagnostic initial ou comme indicateurs de performance, facile à utiliser, fera partie de nos éléments de réflexion : Comment mener une restitution et proposer un plan d’action aux entreprises qui utilisent DIAG 26000 afin d’optimiser au mieux l’existant et les liens entre les actions sur les 7 thématiques RSE & DD?

 Pour plus d’informations contacter Marine Libournel (marinelibourel@cadresenmission.com) ou moi-même ( pascale@wecompany.me) 

La valeur ajoutée du Travailleur Social dans la Responsabilité Sociétale des Organisations

Les choix stratégiques de certaine entreprises solidaires au Luxembourg démontrent une recherche d’innovation active, tant sur le  mode de la gouvernance, participative et collective, que sur le mode du financement sans subvention, pour le développement leurs activités.

Pour certains acteurs, l’action sociale est trop souvent figée par un financement Etatique unique qui dicte son programme. Une diversification des financements articulés autour de la redistribution, la réciprocité mais également le marché, favorise le pouvoir d’adaptabilité indispensable aux entreprises d’Economie Sociale et Solidaire pour permettre une transformation de la Société.

Approche RSE

Les valeurs d’entre-aide comme de Développement Durable et de Responsabilité Sociale, sont profondément ancrées dans l’ADN des membres des équipes de gestion des Entreprises Sociales et Solidaires. Ces organisations portent beaucoup d’attention à la Santé et Sécurité de leurs collaborateurs ou à leur Environnement. Mais souvent il leur manque un support de communication pour montrer leur démarche ou la Qualité de leurs prestations.

Le choix d’une reconnaissance comme acteur Socialement Responsable leur permet de présenter leur engagement éthique comme «vecteur de Développement Durable» et de l’associer à une meilleure visibilité sur le marché. A cette occasion un plan d’action peut-être créé dans un esprit d’amélioration continue, tout comme un comité RSE de supervision.

Travailleur Social

La première tâche du Travailleur Social est de se faire accepter en s’intégrant dans les équipes  ou sur le terrain. Lorsque chacun est cote à cote pour travailler « la dynamique sociale s’apprend  par la proximité et sur la durée !… » –  (Odete, Moço, publication AIFRIS, 2015). Par l’intégration de l’équipe sociale sur les chantiers, le lien avec le personnel est assuré. Ce lien sera à la base d’un accompagnement personnalisé efficace, car tout entretien de progrès ou suivi de mission ne peuvent avoir de sens et de résultats que si la confiance existe. Et le TS n’est pas pas là pour exclure des programmes de formations quelqu’ils soient, les personnes employées et en insertion, mais pour participer à leur développement personnel (par ex. par les langues parlées) et  / ou techniques (par ex. par l’aide à la réussite des examens, l’adaptation des horaires de travail et de formation, la recherche d’aide au financement de formations de langues).     

Acteur politique de l’entreprise

Le Travailleur Social a un rôle politique en diffusant des informations auprès du management qui soutient sa politique sociale et en « enrôlant » les chefs d’équipe comme « éducateurs sur le terrain ». Les chefs d’équipes encadrent des personnes très diverses et doivent pouvoir bien communiquer, ou ajuster leur leadership. Le besoin d’être à leur tour soutenus par l’équipe sociale est évident. Chez certains organisations, le rôle des comités pluridisciplinaires complète ce dispositif. Le rôle de l’éducateur est bien de faciliter les dialogues au sein des réunions et de favoriser les liens entre les différents groupes en abordant les préoccupations de chacun. Les diverses « casquettes » que l’éducateur prend au cous de la journée, contribue à la Qualité de l’ensemble des processus de l’entreprise.

Complexification de la question sociale

Les travailleurs sociaux interviennent de plus en plus à la marge de la vie professionnelle et privée des employés. Ils participent à la « circulation des savoirs »; et sont au centre de l’organisation des processus de pilotage comme ceux de la Qualité, de la Santé Sécurité, de  la communication ou administratifs… etc. Le Travailleur Social  avec le Service Social sont contributeurs et garants des bonnes relations sociales entre les comités de gestion et l’ensemble des parties prenantes. En cela le travailleur social rejoint le coordinateur RSE de nombreuses structures dont une partie du rôle est le développement de réseaux internes (non hiérarchiques) pour la mise en oeuvre de thématiques transverses sociales et environnementales ou de nombreux dispositifs tant internes (vers les employés individuellement ou collectivement) qu’externes (parties prenantes). Ils ont la même approche transversale et une vision globale de l’organisation telles que les décrit l’ISO 26000. Ils tendent vers l’amélioration des performances dans le respect des individus et  de la Nature.

RSE, ESS et interlocuteur Social

L’ expression de « Travailleur du Social en Action » prend toute sa signification (D. Vrancken,  AIFRIS, juillet 2015). Et pour les consultants qui accompagnent les organisations Socialement Responsables, il est dommage de ne pas les avoir comme interlocuteur. Les accusations de subjectivité des Travailleurs Sociaux, qui travaillent plus sur l’amélioration des savoirs-être ou des softskills des collaborateurs, est peut-être à la base de ce phénomène les écartant des sujets importants comme la RSE.

Il en est de même au niveau des marchés publics: peu de critères qualitatifs ou softs d’adjudication apparaissent, car qualifiés de trop dangereux et facilement attaquables en commission des soumissions ! Un « Social en Action » remarquable serait de pouvoir retenir des critères liés aux attitudes dites « soft » et directement en relation avec les équipes d’Hommes et de Femmes, qui gèrent les organisations ESS ou autres. L’absence de ces critères empêchent le développement non seulement « d’Entreprises Responsables » mais aussi et surtout de « Marchés Responsables ».

Pascale Marchal Griveaud Exeprte RSE  – wecompanysocial

La valeur ajoutée de l’accompagnement d’un expert DIAG26000

DIAG26000 nous indique une perception au sens large du terme et va inclure ce qui est déjà fait mais aussi les attentes sur les 7 QUESTIONS de la RSE de vos collaborateurs. La démarche permet de pondérer différents profils DE GROUPES CIBLES comme les membres du management , les équipes ou services, ou les autres collaborateurs sans rôle actif dans la démarche RSE.

La structure du questionnaire est simple, facile à comprendre et rapide à remplir. Les résultats sont donnés en temps réel en ligne avec un tableau de bord clair. Questionnaire et résultats sensibilisent l’ensemble des personnes à ces thématiques de plus en plus importantes dans la Société.

Un diagnostic RSE avec une évaluation de mesures via DIAG26000, va permettre au responsable RSE de penser et définir une stratégie à moyen terme, basée sur des attentes réelles, pour une prise de décision factuelle et démontrable.

Analysé de manière indépendante avec un point de vue neutre d’expert, le traitement des réponses possède plus de visibilité et de crédibilité lors de présentation des résultats et de leur utilisation. Les experts possèdent généralement l’expérience de ce genre d’exercice et peuvent voir rapidement les développements d’actions ainsi que les risques de blocages des équipes.

L’affiche des résultats tel que proposé est un outil de communication tant  interne qu’externe:

– La  communication interne sur les thématiques RSE motive les équipes et augmente par exemple l’intérêt de l’entreprise ou la rétention des collaborateurs…

– En communication externe, l’entreprise montre son engagement sociétal local, pour une meilleure image auprès de l’ensemble des parties prenantes avec le LOGO DIAG26000 incluant le % de participation.

Responsabilité Sociétale et Compétitivité

Pour être au centre de la stratégie de l’organisation, la stratégie RSE doit devenir une composante à part entière du capital organisationnel. Par l’attention apportée aux équipes internes, par la prise en compte de toutes parties prenantes, la RSE est un élément moteur de l’amélioration de la performance économique.

Les bonnes performances économiques tendent à se modéliser par les nouvelles approches organisationnelles notamment du secteur digital. Ces modèles sont  orientées vers une plus grande intégration et une meilleure reconnaissance de tous les acteurs qui participent à la création de la valeur de l’entreprise (dirigeants, salariés, clients et fournisseurs, etc.). De ce point de vue, la RSE insiste sur l’inventaire de toutes les parties prenantes, le comité RSE ou le responsable RSE animant les relations entretenues par l’organisation. La coordination peut aller jusqu’à la recherche d’un objectif commun et cohérent contribuant à un management performant même lorsque les centres de décision stratégique sont éloignés physiquement ou fonctionnellement des centres de production effective.

La démarche RSE ainsi conçue permet de mobiliser en interne les acteurs de la production de biens et services, les services commerciaux, marketing et communication autour de  la même stratégie de marché, sans heurt ni apriori: car il n’y a pas d’historique ou de resentis négatifs liés à différences de vocabulaire.

Surtout le constat que les entreprises qui appartiennent à un réseau d’entreprises ou à un groupe sont plus enclines à mettre en place ces dispositifs RSE, confirme que  chacun y trouve des avantages mais surtout que les exigences et bonnes pratiques RSE apportent une plus-value qui n’est plus négligeable à grande échelle.

La Responsabilité Sociétale est une ressource immatérielle et spécifique du capital organisationnel de l’entreprise qui, par des gains en efficacité, peut générer des avantages compétitifs loin d’être négligeables en matière de compétitivité.

Un outil de perception sur les valeurs portées par l’entreprise

De plus en plus d’entreprise et d’administrateurs se sentent très concernés par l’image que porte leur entreprise: image associée à la marque sur les marchés ou image interne de l’entreprise activée par les équipes et les services des ressources humaines.

Avec DIAG26000 chaque collaborateur peut répondre aux questions concernant l’image de son entreprise. Chacun va exprimer de façon anonyme l’image qu’il perçoit en venant travailler tous les jours. Avec cet outil, les spécificités de l’image interne sont mesurées car leurs rôles devient de plus en plus importants dans la gestion des ressources humaines et la responsabilité sociale.

DIAG26000 favorise et facilite l’approche sociale comme vis à vis des parties prenantes. Ce dernières peuvent aussi remplir un questionnaire sur demande l’entreprise. Dans ce cas le responsable de l’enquête envoie un questionnaire dédié en créant un groupe cible spécifique. Ces groupes représenteront l’image externe.

Les résultas permettent de déduire des implications stratégiques pour l’entreprise, que ce soit pour une perspective RSE / RSO ou pour une enquête interne. Les résultats sont analysés soit en interne par le management soit avec l’aide d’un partenaire adhérent à l’association DIAG26000.Il sera alors nécessaire d’apporter une attention particulière à:

  • la validation et la cohérence des résultats face aux valeurs de l’entreprise;
  • la relations de confiance ou les liens que les résultats vont mettre en avant entre les clients, les employés ou les partenaires ciblés.
  • Enfin de compte quel est l’image transmise de l’entreprise?

L’image fait partie intégrante de la vie de l’entreprise, elle reflète son histoire et ses valeurs, sa dynamique et sa position stratégique sur ces marchés. Comme le commentent certains auteurs « l’image est le vecteur qui devient le plus important de la communication d’une organisation, car l’impact en est multiple » : crédibilité, réputation, engagement, réussite…

Et DIAG26000 peut vous aider dans ce sens!

Sélectionner des thématiques RSE qui restent confortables pour l’entreprise

  • L’entreprise peut intervenir dans la limite de ses ressources, qu’elles soient technologiques ou économiques. Mais surtout la valeur ajoutée se crée des 2 côtés en se posant quelques questions :

    • Quel est l’impact social, économique de cette action ?
    • Y a-t-il une innovation sociale ou environnementale ?  
    • Quels sont les bénéfices pour les processus de l’entreprise ?
    • Peux-t-on communiquer dessus?
  • Ces questions sont posées en référence avec les activités de l’entreprise. Elles sont différentes pour une multinationale ou pour une entreprise locale. Par ex.  une entreprise qui investit des capitaux dans d’autres entreprises en Inde et en Afrique:

    1) Elle définit une stratégie d’intervention RSE basée sur ses différents territoires géographiques . Dans chaque pays une  problématique  adaptée peut-être choisie. Cela peut aller de l’environnement et la désertification dans certains pays d’Afrique à l’amélioration des conditions de vie des femmes et des enfants en Inde. 

  • stethoscope-147700__1802 ) Ou bien, l’entreprise internationale préfère s’investir sur un sujet global et mondial comme le sida , ce qui peut avoir des effets sur les relations avec les institutions locales ( ministre de la santé), certaines ONG ou la main d’œuvre (mise en oeuvre de contrôle Sida ou de visite médicale), comme sur l’amélioration des conditions de vie des pays les plus touchés, pays dans lesquels l’entreprise produit.

 

Au niveau local c’est la même chose en privilégiant des sujets, des entités ou clubs sportifs locaux…etc.

Un outil pour une meilleure gouvernance

Un outil pour  aider un conseil d’administration à mieux gérer son mode de gouvernance: DIAG26000 propose des questions basées sur les 7 questions principales de l’ISO 26000, la gouvernance est une de ces questions principales.

Dans DIAG26000, 8 questions de gouvernance sont proposées et touchent les valeurs, la stratégie RSE au sein de la stratégie générale de l’entreprise. Mais aussi la communication qui est faite « Top-down » et l ‘amélioration continue avec la mise en oeuvre et le suivi des indicateurs dans les différentes thématiques. Ci-dessous j’ai choisi de présenter 2 exemples qui touchent la cartographie des parties prenantes et la conformité réglementaire: ce sont 2 sujets qui ont été renforcés lors de la publication de l’ISO26000 fin 2010.

(1) Dans le cadre du développement d’un management de  responsabilité sociétale (CSR, RSE/RSO), une des premières actions à réaliser est l’identification des parties prenantes  (leur cartographie) . Cette identification s’accompagne de questions telles que : quelles sont mes relations avec ces parties prenantes? comment communiquons -nous en externe/ interne? Que pouvons-nous améliorer de nos relations? Certaines de ses questions sont simples, d’autres demandent beaucoup d’efforts et notamment quand les échanges ne sont pas très bons ou inexistants, en cas de conflit. En général  le recours à un expert externe RSE aide à construire une bonne relation ou à mettre en place de bonnes pratiques. Il agit comme un médiateur mais connait les enjeux du Développement Durable. 

(2) En plus de 150 pages, la norme internationale ISO 26000 propose de nombreuses références  de textes réglementaires comme de bonnes pratiques internationales. L’organisation doit veiller à connaitre les réglementations qui concernent ses activités, et à les suivre. Souvent la conformité réglementaire est suivie en interne par un service (directeur de la Qualité ou des systèmes de management QSE… ) avec des missions ou des inputs venant d’un cabinet de consultants ou d’avocats. En pratique, un consultant externe qui connait bien la légalisation nationale ou régionale (très important dans certains pays comme en France car nombreux textes ou comme en Chine car nombreux textes locaux et régionaux) sera plus efficace pour construire un outil de suivi de conformité. De nombreuses organisations oublient souvent les autres conventions ou chartes auxquelles elles adhérent qui doivent figurées dans leur liste et  être intégrées dans le suivi de la conformité réglementaire.

Beaucoup d’autres aspects de la stratégie et de la gouvernance RSE peuvent être illustrés, et  je tenterai de les développer dans de futurs articles.

Pour d’autres informations ou questions spécifiques n’hésitez à m’écrire directement. ou à suivre ce blog DIAG26000 ou mon blog wecompanysocial 

 A bientôt

Et si nous faisions de 2016 l’année de la RSO ?

L’année 2015 fut année particulièrement riche en ce qui concerne la RSO au sens large. Des tendances ont été confirmées et d’autres ont émergé. Le point d’orgue de cette année fut bien évidemment la COP21 du mois de décembre. Nous vous proposons ici un bilan de ce qui m’a marqué en 2015, en espérant que 2016 viendra confirmer certaines tendances et infirmer certaines autres.

1 – Le climat

On pourrait penser que le climat a été la priorité de l’année pour les entreprises. Or, selon Squaremetric 72 % des entreprises ne considèrent pas l’adaptation au climat comme nécessaire. Une donnée pour le moins surprenante alors même que 48 % des entreprises constatent des effets du changement climatique sur leurs activités. C’est donc seulement 28 % des entreprises sondées qui déclarent que s’adapter au climat est nécessaire.

En revanche, elles sont 58 % à avoir modifié leurs produits et/ou services pour en limiter l’impact sur l’environnement. Bien entendu, la COP21 nous aura permis d’entendre de beaux discours et de découvrir de belles innovations mais attendons de voir. Les grandes groupes peuvent jouer un rôle de moteur et tirer tout le monde vers le haut pour transformer N+1 en une « réussite climatique ».

 

infographie-8-tendances-de-la-rse-des-entreprises-2015-squaremetric-1-320

Source

 

2- La communication

Sur ce point là, la tendance est claire : les entreprises veulent communiquer sur leurs actions RSO en sortant du greenwashing. Elles souhaitent capitaliser sur leur politique RSE mais la difficulté du calcul du ROI (voir l’article consacré) freine très certainement cet élan.

Aussi bien sur des actions purement internes comme le bien-être au travail, la diversité au travail ou bien encore le management participatif que sur des actions externes comme la participation au développement économique et social local, une prise en compte globale des enjeux sociétaux est en marche. Une communication responsable, ce que maîtrise de mieux en mieux les entreprises, émerge pour mettre en avant ces actions sociétales.

Les labels et autres distinctions RSO se sont multipliés ces dernières années. Il existe « de tout pour tout le monde » autodéclaratif/participatif, porté par de grandes organisations ou de plus petites, chères ou chères ; à vous de faire votre choix (voir l’article consacré aux distinctions RSO) ! L’émergence de Bcorp, en France, n’aura échappé à personne cette année.

3 – La démocratisation de la RSE dans l’entreprise

En 2014, 50 % des entreprises rattachaient la RSE à la direction ou à la présidence de leur société contre 41 % en 2015. Alors verre à moitié vide ou à moitié plein ?

Je préfére percevoir cela comme une donnée positive signe d’une irrigation des principes sociétaux tout au long de la chaîne de valeur d’une société. En effet, au lieu de « piloter » et penser stratégiquement lors des réunions de la direction ou de la présidence, les actions RSE ne sont plus uniquement stratégiques mais deviennent aussi opérationnelles. Ainsi chaque partie prenante prend part aux actions RSE, parfois même inconsciemment, au sein de l’entreprise. Pour vous donner un seul exemple pour illustrer mes propos, je vous conseille de vous intéresser au modèle de le Camif.

 

L’année 2016 sera certainement une année de transition entre sortir du greenwashing pour les uns et être toujours plus innovant pour les autres. Une chose est sûre, la RSO commence à irriguer l’ensemble des services d’une entité et de plus en plus de collaborateurs sont sensibilisés aux problématiques DD. Il est tout de même dommage voire même dommageable pour les organisations de constater que la majorité des démarches visant à obtenir une distinction RSE n’engage pas l’entité entière mais seulement quelques personnes malgré les appels du pied répétés des salariés.

 

Source

Des échanges à l’image de Diag26000 : Interactif

Les échanges réservés aux futurs adhérents (consultants RSE) sont toujours en cours, l’association Diag26000 se tourne également vers vous Dirigeant ou Responsable RSE. En effet, que vous travailliez dans une collectivité territoriale, une association, une entreprise, une ONG, une fondation, une institution publique, la preuve d’engagement portée par Diag26000 est faite pour vous.

Pour mieux comprendre ce qui se cache derrière les termes « preuve d’engagement », « démarche participative », « diagnostic  interactif », « réunion de restitution » nous avons décidé de mettre en place plusieurs Webinar avec notre partenaire Webikeo. Participez pour découvrir comment améliorer vos démarches RSO en intégrant vos salariés et ce, à moindre coût!

Et si vous offriez un Cadeau de Noël à votre RSE ?

Depuis la publication de la norme ISO26000 en 2010 (norme de référence internationale en matière de RSE), le nombre d’outils permettant de valoriser sa démarche RSE n’a cessé de croître. En témoigne les multiples appellations de ces outils : label, charte, évaluation, preuve d’engagement, score, prix, trophée etc etc.

Une sorte de jungle lexicale dans une boîte outil mal rangée dont seul le propriétaire s’y retrouve.

Or, et fort heureusement, personne n’est propriétaire de la RSE. Nous avons donc décidé de vous fournir une liste des outils dont nous avons connaissance avec leur lien respectif. Nous ne donnons aucun avis, ce dernier étant par définition subjectif. En revanche, nous nous engageons à publier tous les commentaires : ceux relatifs à votre propre avis concernant un produit cité ou bien ceux nous informant d’un oubli dans notre liste d’outils (nous actualiserons alors l’article).

Afaq26000 (évaluation)

Bcorp

Diag26000 (preuve d’engagement)

Diversité (Charte)

Diversité (label)

Egalité (label)

Global Compact

Lucie (label)

Made In Respect (label)

Relation inter-entreprise (Charte)

Scan 26000 (audit)

Score RSE (évaluation)

Vigéo26000 (évaluation)

Voici donc une liste non-exhaustive des principales distinctions RSO. Certaines mettront en valeur l’ensemble de votre politique RSE alors que d’autres sont plus axées sur un ou deux aspects de la politique sociétale. A vous, décideur, de faire votre choix en phase avec vos attentes, votre budget et votre culture d’entreprise.

L’association Diag26000 vous souhaite de bonnes et joyeuses fêtes de fin d’année.

« Rendons la RSO accessible à tous! »