La Côte d’Ivoire se mobilise autour de la RSO

Le 18 Février Paul Agenor Koffi, ambassadeur et promoteur de la Fondation Performances Sociétales, organisait une réunion d’informations sur Diag26000 à Abidjan.

Différents types de partenaires se sont mobilisés à cette occasion. C’est naturellement que se sont confondues lors de cette occasion, entreprises, presse et secteur public, le temps d’une journée afin de mobiliser les forces du pays autour des thèmes de la RSO.

Tous, se sont engagés à communiquer autour Diag26000 mais également à utiliser cet outil.

Toute l’association remercie Monsieur Koffi et ses équipes pour cette initiative en espérant qu’elle soit suivie par de nombreuses autres.

Journ+®e de la Vulgarisation de L'Autodiagnostic RSE   (31)

Oui, Football et RSE sont compatibles !

Sans pour autant rentrer dans une crise identitaire, il semblerait que le foot business actuel omette certaines valeurs originelles du sport : transferts illégaux de mineurs, respect d’autrui, mauvaise gestion financière etc. Les dérives du foot business sont nombreuses, criantes et indéniables.Dans ce monde, un modèle détonne : celui de l’Athletic Bilbao. Club de l’élite espagnol (Liga) au palmarès fourni : huit titres de champion d’Espagne et 24 Coupes du Roi (principale coupe en Espagne). Il est également le seul club avec les immenses Real Madrid et FC Barcelone a n’avoir connu aucune relégation. Le club prône une formation « 100 % basque » et un modèle économique sain à la gouvernance singulière.Immersion, sous couvert de RSE, dans ce club aux antipodes des clichés du foot business largement répandus dans l’opinion du grand public.

Le modèle de développement

Dans le monde du football, le modèle défini par l’Athletic Bilbao est en tout point singulier. La première et princale raison réside dans le choix de ses joueurs. Tous, des jeunes à l’équipe première, ont un lien avec le Pays Basque.

Ironie de l’histoire, le club a été créé en 1898 par des anglais originaires de Sunderland venus travailler sur les chantiers navals de la ville. Dès la création du club, seuls les basques pouvaient porter les couleurs rouges et blanches du club. Puis au fil du temps les règles se sont assouplies. La loi « des grands parents » a autorisé toutes personnes ayant au moins un grand parent basque à porter le maillot. Désormais, les équipes de l’Athletic sont ouvertes à toutes personnes jouant au football dans une des sept provinces du Pays Basque (4 espagnoles et trois françaises). Mais l’évolution des règles n’est pas le plus important, bien qu’essentielle pour comprendre la stratégie et la politique de ce club. Elle l’oblige donc à avoir un fort encrage territorial.

C’est pourquoi le club a choisi de développer nombre de partenariats avec les écoles de foot de la région, les aidant et les accompagnant dans le développement de leurs structures et dans la qualité de leurs formations. Le développement humain des jeunes footballeurs est une priorité : devenir de bonnes personnes fières de leur(s) identité(s) et avec des valeurs (ce qui se perd tant dans le football moderne). On retrouve, tout naturellement ces valeurs, dans le football pratiqué par « Los Leones » (surnom de l’équipe). Un football fait de combativité, de cœur et de solidarité.

Revenons, aux stratégies d’alliances et de partenariat local. Elles sont donc essentielles pour perpétuer une tradition vieille de plus d’un siècle. On retrouve ainsi douze clubs affiliés (système de partenariat entre clubs facilitant les transferts et les prêts de joueurs) à l’Athlétic Bilbao sur 14 au total, présents sur le territoire basque. Tous ces partenariats participent au développement et au rayonnement de la région basque.

En revanche, ce serait injuste que d’assimiler cette politique à du nationalisme déguisé sous l’égide du football tout puissant. En effet, le meilleur joueur du club n’est autre qu’Aymeric Laporte un français né à Agen mais recruté au sein du centre de formation de Bayonne (club affilié) à l’âge de 14 ans. De plus, le joueur le prometteur de l’effectif n’est autre qu’ Iñaki Williams né à Bilbao d’une mère ghanéenne et d’un père libérien, c’est dire.

 Le modèle de formation

En préambule, nous sommes d’accord sur le fait que la formation constitue un élément essentiel de la politique RSE d’une entreprise. Au niveau des entreprises, les taux de contribution varient en fonction des effectifs. Au maximum une entreprise classique consacre donc, légalement, 1,6 % de sa masse salariale à ce budget formation.

En ce qui concerne l’Athletic Bilbao, 15 % du budget (pas de la masse salariale !) est alloué à la formation de ses jeunes pousses soit un peu plus de 10 millions d’euros par an ! De plus, un projet de rénovation du centre de formation du club est en cours pour un coût de plus de 20 millions d’euros, améliorant ainsi les conditions de développement des joueurs et les conditions de travail des encadrants.

Le modèle de gouvernance

A l’Athletic Bilbao (comme dans quelques autres clubs espagnols) le propriétairen’est pas à un richissime homme d’affaires, à l’instar de la majorité des grands clubs. Non !

Le club appartient aux « socios ». Ces derniers sont de simples citoyens s’acquittant d’une cotisation annuelle (comprise entre 700 et 1000 euros par an) en échange d’une voix et d’un abonnement annuel au stade. Ce sont eux les propriétaires du club. Ils élisent le Président, le Conseil d’Administration et approuvent ou non les partenariats économiques. Pas de personnification, pas de projet incarné par une seule et même personne, pas d’omnipotence : un homme = une voix. Ils sont 35 000 à Bilbao dans ce cas là. Ce statut de « socios » est un héritage que l’on se transmet de génération en génération avec fierté et honneur. C’est ainsi que Bilbao a toujours le statut légal de « club » chose extrêmement rare dans le monde du foot professionnel mais garant de la transmission intergénérationnelle des valeurs historiques de « Los Leones ».

 

La RSE : nouvelle valeur refuge ?

Depuis quelques jours déjà, la panique boursière guette. Un cours du pétrole excessivement et durablement bas, le ralentissement de la croissance chinoise combinée à une possible récession américaine suffisent à jeter un vent panique sur toutes les places boursières majeures. Alors, les valeurs refuges sont recherchées et donc montent en flèche. C’est déjà le cas pour La valeur historique : l’or. La course à la valeur refuge fait donc rage d’autant plus que les dettes souveraines ne constituent plus vraiment un gage de sûreté financière, comme ce fut le cas un temps. Alors quelles alternatives pour les investisseurs ?

Les Investissement Socialement Responsable : ISR

Nous observons depuis maintenant quelques années une augmentation du nombre de fonds ISR. Ce type d’investissement défini par : “un placement qui vise à concilier performance économique et impact social et environnemental en finançant les entreprises et les entités publiques qui contribuent au développement durable quel que soit leur secteur d’activité. En influençant la gouvernant et le comportement des acteurs, l’ISR favorise une économie responsable » * représente l’application des principes du développement durable aux placements financiers.

Pour vous donner une idée, en 2012, les ISR représentaient, en France, 149 Milliards d’euros ; puis 170 Miliards en 2013 pour culminer à 223 Milliards en 2014 soit une augmentation de presque 50% en 2 ans. Une augmentation significative qui se comprend par la performance de ces derniers.

Si l’on en croit la très sérieuse étude du Global Asset Management de l’UBS, au cours des 5 dernières années les valeurs cotées ISR ont superformé les indices de référence.

Concernant l’indice MSCI Mondial, la superformance est claire : les meilleurs rendements de l’indice ont été réalisées par les fond ISR européen et celui du Moyen-Orient : 10,2% pour ces derniers contre 7.4% pour l’indice principal. Ces performances peuvent, notamment, s’expliquer par le fait que les fonds ISR excluent toutes les entreprises ayant une ou plusieurs activités dans les domaines suivants : armes, alcool, jeu, énergie nucléaire, tabac, défense, pornographie, OGM et surtout pétrole. Ainsi, c’est quasiment 75% des sociétés représentées dans les indices traditionnels qui sont exclues des indices ISR.

Ces fonds sont donc beaucoup moins soumis aux fluctuations du cours des matières premières mais également des contextes géopolitiques ce qui leur confèrent une meilleure résistance aux chocs systémiques et donc une meilleure stabilité.

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 Les entreprises à forte dimension RSE

C’est une réalité, les entreprises mènent de plus en plus d’actions à caractère sociétal. En revanche, une barrière entrave encore grandement cette route, les difficultés de calcul du ROI des démarches. En revanche, il existe des chiffres fiables : le résultat d’une entreprise et ses performances financières globales.

Une étude menée par France Stratégie, intitulée « Responsabilité sociale des entreprises et compétitivité, Évaluation et approche stratégique », a cherché à comprendre le ou les liens existants entre RSE et performance économique. Les chercheurs ont ainsi utilisé la méthode dite de la “meta-analyse” qui consiste à combiner les résultats de plusieurs études statistiques indépendantes portant un seul et même problème. L’étude conclue que les entreprises pratiquant des actions RSE ne sont pas moins financièrement performantes que les autres. Bien au contraire, un gain financier supérieur est engendré par la mise en place de telles pratiques. En revanche, malgré toutes les précautions statistiques il est très difficile d’affirmer que la RSE soit la source de gains financiers supérieurs car il est également probable que la performance économique génère la mise en place d’actions RSE. Ainsi la RSE n’aurait pas un lien direct avec les performances financières mais indirect.

Cependant, une autre étude, cette fois empirique, menée aux Etats-Unis a également démontré qu’une entreprise avec une forte politique RSE avait de meilleurs résultats financiers que les autres entreprises. Mais cette étude contraste ses résultats en soulignant que les entreprises aux pratiques RSE “moyennes” ont des performances financières inférieures aux entreprises aux pratiques sociétales “faibles”. Ceci entretient donc le doute entre savoir si la RSE génère une meilleure performance économique ou bien si cette dernière génère des actions RSE ?

Une chose est sûre : un cercle vertueux existe entre les performances économiques d’une entreprise et sa RSE à condition que cette dernière irrigue toute l’organisation.

*définition de l’ISR donnée par l’Association française de la gestion financière (AFG) et le Forum pour l’investissement responsable (FIR)

Etude complète France Stratégie

Rapport de l AMF sur l investissement socialement responsable (ISR) dans la gestion collective

Orientation ou réorientation : Pourquoi aller dans les métiers du DD et de la RSE ?

Les métiers liés à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et au Développement Durable (DD) attirent chaque année de plus en plus de candidats. Etudiants, anciens salariés, seniors, toutes les catégories socioprofessionnelles sont concernées par cette tendance. Vous vous posez aussi peut-être la question à votre tour. C’est pourquoi, basé sur une enquête réalisée par Birdéo*, nous allons tenter de vous présenter, avec honnêteté, ce à quoi vous devez vous attendre dans les métiers de la RSE.

La première observation est relative aux aspirations de chacun. Les métiers du DD et de la RSE sont des emplois qui plaisent à ses occupants. Faire un tel choix ne doit pas être fait par défaut. Un choix de carrière tournée vers la RSE est donc la réponse d’une profonde et complète réflexion sur ce que vous attendez de votre métier et ce que vous êtes.

 

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Bien entendu, vos aspirations résultent inévitablement de votre personnalité mais également de vos compétences. Parmi lesquels, la polyvalence est une qualité essentielle. En effet, la RSE touche un champ d’actions tellement large (énergie, RH, bilan carbone, communication…) qu’elle vous pousse à une forte gymnastique intellectuelle. Par conséquent, vous échangerez avec beaucoup d’acteurs, tous différents : Marketing, Production, Communication etc… Ainsi une bonne communication orale et écrite vous sera nécessaire. En découle forcément, une capacité et un goût prononcé pour le travail en équipe (adepte de la solitude s’abstenir). L’ouverture d’esprit est également un plus important.

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Il ne faut surtout pas croire que vous concrétiserez toutes vos idées, aussi louables soient-elles. Bien que les entreprises accordent toujours un petit peu plus de crédit et donc de budget aux actions RSE, vous vous confronterez inévitablement aux contraintes financières (voir notre article dédié) et aux réticences internes.

De plus, soyez ambitieux bien qu’encore limité, les perspectives d’avenir devraient arriver avec la formalisation et la professionnalisation des métiers, ce qui pour le moment, reste à développer.

Voir l’enquête complète 

Méthodologie enquête réalisée auprès d’un échantillon de 650 professionnels du Développement Durable et de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise issus du réseau Birdeo.

Qui parle de nous ?

Depuis maintenant plus de quatre ans, beaucoup de personnes ont parlé et continuent de parler de nos différentes initiatives.

Puisque l’information complète et de qualité ne peut pas émaner d’une seule source, cet article recense les articles externes dont Diag26000 est le sujet. Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive. Elle comprend les liens ressortant en premier sur Google. Si vous avez parlé de nous et que vous ne figurez pas dans l’article, je vous invite à nous contacter, nous mettrons alors l’article à jour.

Nous remercions chacun d’entre-vous pour votre contribution et nous vous encourageons à nous contacter pour de plus amples informations.

Médiaterre : le système mondial d’informations francophone pour le développement durable : http://www.mediaterre.org/actu,20130522102354,2.html

Gestion attentive : «  responsabilité sociétale et gouvernance des organisations » http://gestion-attentive.com/?q=node/500

RSE et PED : l’association qui milite pour l’intégration de la RSO dans l’économie des Pays en voie de développement : http://www.rse-et-ped.info/diag26000-outil-dauto-diagnostic-en-ligne/

PME et PMI durables qui militent pour une intégration en profondeur des principes RSO dans les stratégies des entreprises françaises : http://pme-pmi-durables.com/fr/footer-sommaire/qui-sommes-nous/partenaires/diag-26000/

HTR services est un réseau de cabinet spécialisé dans l’accompagnement des entreprises : http://www.htr-services.com/diag-26000.html

Cdurable, un site d’informations recenssant l’essentiel des activités en lien avec le développement durable : http://cdurable.info/DIAG-26000-Diagnostic-Interactif-ISO-26000.html

Le Ministère de le Ville, de la Jeunesse et des Sports : http://developpement-durable.sports.gouv.fr/m/ressources/details/diag-26000-un-diagnostic-interactif-pour-l-iso-26000/111

Synergiz, un excellent cabinet de conseil RSE : http://www.synergiz.fr/actions/entreprise-et-biodiversite/diag-26000-outil-interactif-de-diagnostic-iso-26000/

RESENTER, un réseau recenssant les outils RSE opérationnels pour les organisations : http://www.resenter.org/actu-des-reseaux-r24557.html

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Merci à tous et à très vite pour de nouvelles informations.

Une chaîne Youtube dédiée à l’association !

L’association Diag26000 poursuit son développement.

En addition à nos nombreuses plages d’échanges dédiées aussi bien aux consultants RSO, qu’aux enseignants ou bien encore aux organisations, nous vous proposons de partager nos idées à travers plusieurs vidéos.

Pour ce faire une chaîne Youtube a été créée (lien vers la chaîne). Nos vidéos seront sur des formats de courte durée. Elles auront pour objectifs de vous faire découvrir notre philosophie, nos solutions spécifiques ainsi que quelques exemples d’utilisation de nos outils.

A ce jour deux vidéos sont d’ores et déjà accessibles. La première d’entre-elles vous présente la structure organisationnelle de notre association.

La seconde vidéo est destinée à vous présenter un premier exemple d’utilisation de notre diagnostic : calculer le Score RSE de votre entreprise.

Les nouvelles attentes des étudiants : la quête du sens

Nous sommes d’accords pour dire que le futur d’une nation ou, plus largement, d’une idéologie passe par sa jeunesse et son éducation. 

Une transmission des valeurs s’opère souvent par lors de la phase éducative d’un enfant mais parfois l’émergence de nouvelles valeurs est propre à une génération. C’est justement ce que nous sommes entrain d’observer chez les étudiants et principalement ceux issus des « grandes écoles ».

Sous l’influence de nombreux facteurs dont la majorité découlent sûrement de la crise financière de 2007 puis de la crise ou des crises économiques qui ont suivi, la capitalisme sauvage ne semble plus vraiment faire recette chez les étudiants. Bien au contraire de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS).

Ils sont, en effet, 70 % parmi les 3224 étudiants interrogés à souhaiter faire un stage dans l’ESS. Pourtant ils sont conscients que ce secteur est moins rémunérateur que d’autres mais l’épanouissement humain et la stimulation intellectuelle sont aujourd’hui les priorités des étudiants à 88 % alors que la rémunération n’est une priorité que pour 46 % d’entre-eux, soit le dixième critère parmi les 16 proposés.

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Lorsqu’on leur pose la question, un travail utile est un travail qui œuvre pour l’intérêt général à 65 %, améliore la vie des gens à 54 % et permet de changer les choses à 40 %. Enfin, 20 % des interrogés sont même prêts à gagner moins pour travailler dans une association ou une ONG.

Il est donc clair que ce sondage IPSOS valide une vraie tendance de fond : les étudiants sont de plus en plus sensibles aux questions de Développement Durable en général. Il y a donc tout un travail de sensibilisation, d’éducation à développer avec cette jeunesse. C’est dans cette dynamique, que l’association Diag26000 a mis en place une solution spécifiquement dédiée aux professeurs. L’objectif est simple : les aider dans leur travail de sensibilisation et d’éducation avec un outil structuré, pédagogique et interactif correspondant aux valeurs et attentes des étudiants.

Pour découvrir cette solution et que vous êtes professeur, je vous invité à vous inscrire à l’une de nos futures sessions d’informations :

 

Voir le sondage complet : ici

Et si la France assurait son indépendance énergétique sans pétrole ni gaz de schiste ?

On le sait, la France, bien que, regroupant tous les types de paysages sur son territoire ne dispose que de peu richesses naturelles voire quasiment aucune en ce qui concerne les énergies fossiles. Il est ainsi totalement justifié de penser que nous serons dépendants encore longtemps de ce type d’importations, si lourd pour la balance du commerce extérieur. Or, il semble désormais possible que ce doux rêve d’indépendance énergétique devienne réalité. Explications.

Fruit de cinq ans de recherches communes entre Colas, leader mondial de la route, et l’Institut National de l’Energie Solaire, WattWay est un revêtement routier photovoltaïque.
Le principe est assez simple, les routes actuelles seraient revêtues de cette technologie qui ne nécessiterait pas de travaux de type « génie civil » mais viendrait s’apposer sur la route déjà existante. Wattway a bien entendu été pensé pour une adhérence parfaite entre les pneus et la route. Le résultat serait simple : 1 km de route équipée = 5000 personnes alimentées (source ADEME). Il suffirait d’équiper 13200 km de routes de ce système pour fournir l’électricité nécessaire aux 66 millions de français. Le réseau routier français représente 950 000km de route, il y a de la marge !

Ségolène Royal, lors de ses vœux au groupement des autorités responsables de transport, a annoncé que 1000km de route devrait être équipés de cette technologie dans les cinq ans.

Wattway Solar

Bien entendu ce système semble être utopiste voire irréalisable ou bien encore un gouffre financier (mauvaise qualité, casse etc.). Mais l’enjeu de ce projet est tel qu’il mérite le soutien et l’intérêt de chacun car il ne s’agit pas de rendre plus propre une énergie fossile mais bien d’utiliser 100 % d’énergie propre et renouvelable.

Je vous joins à mon article la vidéo de présentation de Colas ainsi que la partie de leur site internet dédiée à cette technologie.

Voir la vidéo                                                                                                                                         Voir le site

Des échanges destinés aux enseignants

Nous évoquions avant-hier le fait que la solution mise en place pour la preuve d’engagement RSE Diag26000 pourrait faciliter la lutte contre la fraude aux faux diplômes.

Il faut savoir que cette solution est partie intégrante d’un dispositif plus global destiné aux enseignants. Son but est de sensibiliser les étudiants aux principes de la RSE en leur proposant des exercices concrets basés sur l’utilisation du diagnostic interactif. Quelques minutes leur suffisent pour découvrir, sous une forme ludique, le score RSE de l’entité évaluée. En parallèle chaque enseignant peut suivre sur son back office l’activité de ses étudiants, cumuler automatiquement les évaluations faites par plusieurs d’entre eux pour une même entité et même leur préparer une attestation officielle qui valorisera leur enseignement..

Si vous êtes enseignant, nous vous invitons à prendre part à une de nos réunions d’informations (sur paris ou via vidéo conférence afin de limiter vos déplacements).

 

Allons-nous vers un désinvestissement massif des énergies fossiles ?

Un chiffre apparu lors de la COP21 est largement passé à travers les lignes des reporters, pourtant si nombreux, à couvrir l’événement . Ce chiffre n’est ni vide de sens ni inintéressant, loin de là ! Mais un chiffre parmi tant d’autres, un chiffre parmi tant de déclarations, un chiffre parmi tant d’anecdotes, ne reste qu’un chiffre. Peu importe sa signification et son éventuelle portée celui-ci ne faisant visiblement pas assez recette.

Pourtant 500 institutions de tous les secteurs confondus (banques, entreprises, collectivités, universités, fondations, associations et même églises, c’est dire!) ont annoncé rejoindre la campagne initiée par 350.org et Divest-Invest. Ce mouvement vise le désinvestissement des combustibles fossiles. Concrètement, ces 500 institutions, pesant tout de même 3 400 milliards de dollars d’actifs (un nouveau chiffre!), s’engagent à retirer l’argent investi dans les énergies fossiles.

Nous pouvons d’autant plus croire en la réussite de ce mouvement, que ce dernier n’a émergé concrètement qu’en 2012 avec l’implication dans ce programme de la ville de Seattle. J’imagine votre question : “et que font les institutions françaises ? “ .

Et non, les français n’ont pas totalement ratés le train, pas toujours voyons ! En effet, 19 villes dont Lille, Bordeaux, Dijon, Saint-Denis et Rennes, parmi les plus connues, ont rejoint le mouvement.

A quand un projet de loi sur les énergies fossiles ? Je vous rassure (et là je vous l’accorde, c’est assez surprenant) un projet de loi semble être prochainement d’actualité.